Les opinions et points de vues d'une nerd qui lui viennent à l'esprit durant son temps passé devant la télévision (lire "chaque minute où elle ne travaille pas"). En ma défense: je vous le jure la science-fiction peut être très éducative!
Puis pour célébrer, voici mon préféré conte de Noël de tous: celui de Sam Winchester (cheveux longs), le garçon qui n'a que des souvenirs négatif de cette fête, mais décide quand même de célébrer pour plaire à son frère, Dean Winchester (cheveux courts), et s'assurer que son dernier Noël soit le meilleur qu'il puisse être.
Tout le monde, à un point ou un autre dans sa vie, s’est fait intimider par quelqu’un d’autre. Je ne peux pas prétendre que la gravitée du problème que pose l’intimidation est la même chez tout le monde – quelques personnes ont seulement vécu une expérience de quelques minutes dans laquelle on les a verbalement insulté, tandis que d’autres ont vécu des raclées à chaque jour de leur enfance. Il y en a même qui le vivent encore aujourd’hui, en temps qu’adulte. Ce qui nous mène à notre sujet : Est-il correcte d’apprendre aux enfants comment rétalier contre une attaque pour se défendre, au lieu de promouvoir la non-violence verbale et physique à tout prix? Moi, je suis convaincue qu'il faut apprendre à nos enfants comment se défendre face à une agression au lieu de leur dire de rester gentils et silencieux jusqu’à la fin de l’agression, pour alors aller chercher de l’aide après. Il est à spécifier que par « défendre » je veux dire attaquer à son tour au même niveau que l’agresseur pour se protéger (donc les confrontations verbales restent verbales, seulement les confrontations physiques peuvent être répondues physiquement).
D’abord, occupons nous de la principale controverse du sujet: l’idée négative que la violence engendre plus de violence. Bien que cette idée ait beaucoup de vérité, elle reste une généralisation, puis ce serait absurde de l’appliquer sans penser aux limitations et conditions uniques à chaque type d’agression et de confrontation. Justifier ne pas se défendre contre le harcèlement scolaire car cela amène de la violence est un de ces cas absurdes. L’intimidation n’est pas une dispute de territoire entre voisins, dans laquelle les gens impliqués ne sont pas mutuellement en désaccord, l’un fâché contre l’autre, souhaitant du mal sur l’autre. Dans le cas de l'intimidation, l’une d’entre elle est une victime innocente qui subit le mal de l’action d’un agresseur, qui fait quelque chose de méchant, sans pitié. Habituellement il n’y a même pas de raison pour ses attaques – ils sont qu’une forme de discrimination ou basées sur des goûts personnels. Alors comment-peut-on oser dire qu’une victime ne devrait pas se défendre car cela amènerait plus de violence? Les victimes ne font rien de mal et doivent être défendus – telle est la justice. Bien que l’exemple soit extrême, je suis sûre que vous êtes capables de justifier l’utilisation de la violence contre les allemands nazis durant la deuxième guerre mondiale, voulant dire que vous pouvez justifier l’utilisation de la défense verbale ou physique contre un agresseur puisqu’ils souffrent eux aussi d’un préjugé injuste. Un des premiers pas d'une victime est qu'elle se défende et fasse comprendre qu'on ne peut pas l'intimider facilement!
L'intimidation a une victime et un agresseur. La distinction entre les deux est claire.
En suite, parlons brièvement de l’effet sur le développement personnel que se défendre contre l’harcèlement scolaire peut avoir. En premier il renforce l’estime de soi – l’on doit invoquer un respect pour soi-même, aussi petit qu’il peut être, pour se défendre devant un agresseur. On doit penser « Hé! Je mérite du respect, même si je dois me battre pour l'obtenir! ». Cela développe aussi le sens de responsabilité d’un individu. Finis sont les jours où la seule façon de s’aider soi-même est de demander à un professeur ou à un "adulte digne de confiance" pour de l’aide! Même les enfants devraient apprendre que la personne la plus fiable que l’on puisse connaitre est soi-même. Chaque sept minutes un enfant dans une cours d’école est intimidé. Dans 4% des cas un adulte intervient. Dans 11% des cas, un camarade intervient. Dans 85% des cas, personne ne vient à leur aide. C’est pour cela que l’on doit apprendre à l’enfant de s’aider soi-même: pour ne pas qu’il attende pour qu’un héro vienne arrêter ses pleurs, car presque neuf fois sur dix, son héro est occupé à faire autre chose que de l’aider.
Bref, puisque l’on ne devrait pas condamner les victimes d’une injustice, puis que l’on devrait promouvoir la confiance en soi et la responsabilité dans chaque individu, je crois sincèrement que l’on devrait apprendre à nos enfants comment bien se défendre au lieu de tendre l’autre joue.
Pour finir, j’aimerais bien vous montrer une vidéo qui m’a inspirée à écrire se post. Vous pouvez ne pas le redarder si vous voulez - ce n’est qu’un petit fait divers pour garder l'esprit "nerd". Cette scène est tirée de l’épisode 3.02 de Supernatural, intitulée The Children Are Alright.
(Ah, que google translate peut faire des merveilles!)
Aujourd’hui je m’adresse surtout aux nerds d’anime; si vous vous gardez au courant à propos des nouvelles au Japon, vous aviez certainement entendu parler des efforts de quelques parties du gouvernement pour renforcer les lois du pays à propos de la pornographie juvénile, la plus récente étant la pétition du parti-libéral démocrate pour rendre illégal la possession de celle-ci (la vente, l’achat et la distribution le sont déjà) et sa représentation sous forme d’enfants « non-réels » dans des œuvres fictives tel que les mangas, l’anime, les jeux vidéos et toutes autre formes d’expression. Pour le moment, ignorons le fait que dans une société avancée comme celle du Japon, la possession de pornographie juvénile devrait être illégale sans besoin d'avoir un débat sur le sujet. Concentrons nous plutôt sur l’autre aspect, plus sujette à la controverse : la représentation d’enfants fictifs, donc qui n’existent pas en tant qu’individus dans la vrai vie, plus souvent sous forme dessinée ou animée. Personnellement, je crois que oui, cette forme de pornographie infantile devrait être, elle aussi, bannie. Je ne peux pas vous montrer un exemple de pornographie juvénile animée sans me faire arrêter, par contre,voici l’animation d’ouverture et de fermeture de la série moe « Strike Witches » qui, au moment de sa sortie, a été critiquée pour sa représentation sexuelle de filles prépubères (sans être tout à fait de la pornographie juvénile) :
Premièrement, la raison principale que les gens ne condamnent pas la pornographie juvénile est qu’ils disent que puisqu’il n’y a aucun vrai enfant impliqué, il n’y a aucun enfant qui est mit en tort, qui a du se positionner sexuellement pour poser pour une caméra, car ce n’est qu’un dessin venu de l’imagination. Ignorant pour le moment le fait que le dessinateur a pu avoir besoin d’un modèle, j’admets que je ne suis pas capable d’argumenter qu’il y a aucun enfant directement mit en danger, mais il me semble évident qu’indirectement ce n’est pas le cas! Je suis persuadé que quelqu’un qui regarde plusieurs de ses images va un jour soit transitionnel dans les images « réelles », qui ont un effet direct, et probablement après cela à des enfants réels, le pire de tout. Cela a été prouvé que ceux qui regardent de la pornographie infantile ont de bonnes chances d’être atteint de pédophilie! Que les enfants qui les excitent soit vrais, avec une identité bien à eux, ou qu’un dessin très précis ne fait pas de si grande différence – tout les deux partent du même concept, puis cherchent à satisfaire la même perversion sexuelle.
Deuxièmement, il faut considérer le côté morale de tout cela: en tant que société, c’est notre responsabilité collective de participer à la justice, puis d’aider ceux qui sont trop faibles pour s’aider eux-mêmes, tel que les enfants. Laisser des individus regarder de la pornographie infantile, sous n’importe lequel médium, est tout à fait le contraire de cela. Cela envoie le message que de sexualiser les enfants, pures et surtout innocents, est correcte, accepté et normal. Nous ne pouvons pas laisser des hommes et parfois même des femmes se convaincre de ceci! Parce que cela n’est certainement pas correcte de laisser les enfants, ou quiquonque, se faire abuser puis de laisser un enfant sans défense se faire exposé au monde sexuel de manière brusque et cicatrisante qui l’affectera pour sa vie. Les mêmes idées s’appliquent aussi bien au Japon.
Donc la pornographie juvénile « non-réelle » devrait être bannie sans-question au Japon puisque qu’elle met non-directement les enfants en danger et elle envoie le mauvais message à propos de comportements acceptables dans la société. Puis tout ceci vient d’une bloggeuse qui a développé un sixième sens d’anti-dégoût instantané après avoir vu tant de filles de quinze ans en bikini posant en faisant aller la main dans 1001 différents Beach Episodes de séries d'anime.
À tout le monde qui n’a pas vu le deuxième épisode de la saison sept de Supernatural: Arrêtez tout de suite de lire ceci et allez regarder les 40 minutes les plus émotionnellement intenses de votre semaine. Non, je n’exagère pas du tout.
Cette semaine-ci nous avons été introduits au début d’une histoire qui va se dérouler dans un hôpital, ce qui m’a rappelé une question du domaine médicale qui a récemment ressurgi dans la société occidentale : Devrait-on créer une loi pour limiter le nombre d’enfants pouvant être créés à partir du sperme du même homme? Personnellement, je suis 100% d’accord que l’on limite le nombre de petits bébés nés d’un même père, surtout dans les petites communautés puisque, avant tout, cela pourrait mener à de l’inceste accidentelle.
D’abord, il faut noter qu’au Canada les donneurs de sperme ont le droit de rester anonyme – de cette manière ci « leurs » enfants n’ont même pas le droit de connaitre le nom de leur père! Alors comment peuvent-t-ils savoir qui est leur demi-sœur/frère et qui ils peuvent embrasser? Les enfants du sperme d’un même homme, surtout quand ils sont adolescents, pourraient donc participer à une relation incestueuse, menant à des enfants nés avec des difformités (sans parler des questions éthiques que cela pose) sans même le savoir.
Vous pensez peut être que ce problème peut être évité en éduquant les jeunes nés de donneurs de sperme à demander à leurs partenaire s’ils, eux aussi, sont né d’une donation. Je vous assure, la situation n’est pas aussi simple que cela. Prenez l’exemple d’une famille contente, « normale », composée d’une mère et d’un père et de leur fille de quinze ans. Le hic : la jeune fille ne sait pas que son père de famille n’est pas en fait son père biologique. Croyez vous vraiment que les parents de cette jeune fille vont lui dévoiler ce secret dans le futur proche? Vous pouvez être quasiment sûre que non – ils ne veulent pas créer plus de stress pour eux-mêmes, qui devront annoncer le secret, et pour la fille qui devra vivre avec, puis déstabiliser la belle petite famille proche qu’ils ont au moment. Qui peut leur reprocher de vouloir une famille « normale » et stable? Puis, même s’ils décident de révéler le secret à leur fille, cela n’avancerait pas nécessairement leur problème, puisque beaucoup de familles qui ont reçu du sperme au Canada, surtout ceux qui ont fait une transaction de sperme il y a au dessus de trente ans,commencent à se plaindre qu’ils n’ont même pas reçu de numéro assigné (servant de sorte d'identification) correspondant à leur donneur.
En plus de tout ceci, demandez-vous : Si vous aviez l’information d’identification de votre donneur, puis aviez été averti des dangers de l’inceste accidentelle, vous introduiriez-vous quand même à un garçon ou une fille pour lequel vous avez un béguin en leur disant « Euh ouais, bonjour…je te trouve super canon/intelligent/gentil (etc.). Voici mon numéro. Non, non pas mon numéro de téléphone! Mon numéro de donneur de sperme! Parce que je voudrais pas réaliser que je sors avec mon demi-frère/sœur quelques mois après qu’on ait commencé à se voir. Tu comprends bien non?»
Pouvez-vous dire « awkward au max »?
Le problème aux États-Unis est très similaire. Voici une capsule vidéo l'éxpliquant, résumant mon point et ajoutant le point très important que les donneurs de sperme peuvent avoir une maladie héréditaire grave, sans encore le savoir, puis le transmettre aux enfants nés de leurs spermes.
Alors, comment peut-on ne pas mettre une limite sur le nombre de donneurs de sperme en réalisant que cela réduirait l’inceste accidentelle? Puis je n’ai même pas parlé du fait que cela réduirait aussi les risques de transmettre des maladies rares et dangereuses, puis éviterait dans les petites communautés d'avoir une population de gens avec des traits physiques et possiblement mentales très similaires, limitant leur diversité…
Les valeurs sont partout autour de nous. Les valeurs sont en partie ce qui rend un personnage d’un livre, d’une émission ou d’un jeu vidéo plus réel. Ce sont aussi eux qui rendent un personnage aimables ou détestables.
Il y a certaines personnes qui avancent l’idée que certaines valeurs sont fausses. Que l’on ne devrait pas leur prêter attention car ils ne sont pas véridiques. Ces personnes disent que des valeurs fausses sont des valeurs comme le racisme, l’haine, le sexisme, l’homophobie – bref la discrimination en générale. À eu je dis : Non! Il n’existe pas de fausses valeurs! Ouvrez bien les yeux et vous verrez bien que toutes ces discriminations ne sont pas des valeurs « fausses » ou même des valeurs « vraies ». Elles ne sont pas des valeurs, point.
Pour qu’une idée que quelqu’un ait soit considérée une valeur, elle doit respecter les «règles » suivantes : l’idée doit être adoptée volontairement, elle doit être appliquée dans la vie de tout les jours et l’individu doit y croire.
Mais faites attention! Même si les valeurs doivent respecter ces trois règles, ceci n’en n’est pas la définition! Ceci l’est : une valeur est un jugement basé sur une réflexion morale.
En lumière de cette nouvelle information, nous pouvons rayer la discrimination de la liste des valeurs car quand on y pense vraiment, qu’est-ce la discrimination? C’est de la haine. De la haine sans pitié et sans raison. Une personne qui hait ne pense pas à pourquoi ils le font. Une personne qui hait ne pense pas aux effets qu’aura sa haine sur ceux autour de lui. Il veut blesser, souvent pour des raisons personnelles ou superficielles, qui n’ont rien à faire avec la société.
Si vous n’êtes pas convaincu, vous n’avez qu’à vous demander :
Croyez-vous que l’antisémitisme des nazis est une valeur?
Croyez-vous que la ségrégation envers les noirs du Ku Klux Klan est une valeur?
Croyez-vous que l’homophobie du Westboro Baptist Church est une valeur?
J’espère que vous avez répondu nonaux questions ci-dessus.
En conclusion, il n’existe pas de vraies ni de fausses valeurs. Juste des valeurs, qui enrichissent la société, puis les préjugés, qui la minent.